Respect Yaya !

12012007

Un tout petit article pour évoquer la chère Yaya, celle qui laisse des commentaires acides voire acidulés sur mes articles et ce blog encore en gestation…

Ma chère Yaya donc qui croit que ses commentaires resteront confidentiels. Je rigole en les lisant et en imaginant la tête qu’elle va faire quand elle les verra en toute bonne place sur mes pages.

Continue Yaya, vas-y Yaya, tu vas gagner !

Bisous à ma Yaya de mère que si je l’avais pas, je l’aurais inventée !




Ouhlala

11012007

Ouhlala, je repense à un truc qui m’a marqué à vie, sans doute un des moments de cinéma les plus horribles : vous savez, dans « Le choix de Sophie » quand un SS (au moment de « trier » ceux qui vont direct à la chambre à gaz et les autres) demande à l’héroïne de choisir entre son petit garçon et sa petite fille. Elle répond: « Je ne peux pas choisir, je ne peux pas choisir » et finalement elle dit : « prenez ma petite fille. » Le SS prend la gamine dans ses bras et l’emporte, elle hurle… C’est insoutenable, j’en ai encore l’estomac noué, l’envie de vomir…

Je ne sais pas pourquoi je pense à ça.

Quand j’étais môme, vraiment môme, j’ai vu un petit film à la télé. Peut-être était-ce un film dont je n’ai vu qu’un morceau. Bref, je me souviens d’un mendiant en loques, avec un petit chien genre corniaud adorable à ses côtés. Un personnage arrivait, un bourgeois sans doute pervers. Il proposait un marché au mendiant, il lui donnait un pièce si le clochard acceptait de donner un coup de pied à son chien. le mendiant réfléchissait, j’étais tellement persuadée qu’il allait refuser… mais il donnait un grand coup de pied au petit chien qui détallait en hurlant. Cette scène me hante toujours. Je ne comprenais pas la saloperie de l’homme, en tant que genre humain bien sûr.

Maman dit toujours que l’Homme est vraiment une pourriture, c’est une extrémiste ma mère. Mais elle a raison.

A part ça, en ce moment c’est « mon beau sapin » et « jingle bell » à tous les étages, on nage dans le sirupeux et les bulles. Une façon comme une autre de nous faire oublier que si on y réfléchissait bien, l’existence serait vraiment insupportable !

Joyeux Noël !




Ma bolo à moi

11012007
Jeudi 08/06/2006

Assez ri, passons aux choses sérieuses. Vous voulez étonner vos relations, briller en société mais vous êtes néanmoins désargenté ? Ne vous privez plus d’inviter vos amis et servez-leur la fameuse sauce à la viande façon Marie. Vous pouvez toujours dire que vous tenez la recette de tante Odette.

Il vous faut pour 4 :

Quasi indispensable : le robot

500g de viande à hacher, 2 belles carottes, une branche de céleri, 2 oignons, 1 gousse d’ail, 1 grosse boîte de tomates pelées. prévoir une brique de coulis de tomates et un peu de concentré de tomate pour rectifier à votre goût, de l’huile d’olive.

Hachez finement dans le robot les carottes pelées, les oignons, le céleri, l’ail et faites revenir dans une casserole avec de l’huile d’olive pendant 10mn.

Hachez la viande, ajoutez-là à la casserole de légumes, mélangez bien le tout. Dès que la viande est cuite  (inutile de la laisser bien longtemps) ajoutez les tomates pelées coupées en petits morceaux avec un peu de jus.

Laissez mijoter tout ça une petite demi-heure à feu extra doux. Il faut que la sauce fasse potpotpot dans la casserole. Ajoutez un peu de coulis en brique et une noix de concentré à votre goût. Salez, poivrez.

Servez cette sauce sur des spaghetti (des capellini, c’est plus fin) ou du riz. Un vrai régal.

BECAREFULL : vous allez être tenté de goûter le mélange de nombreuse fois pendant la cuisson avec votre petite cuiller en bois, CA BRULE
LA LANGUE, C’EST UNE HORREUR !Le nombre de fois où je me suis fait avoir, c’est impensable.

Un de ces jours je vous confierai le secret de ma soupe chinoise facile. Même votre patron va être scié.




Admiration

11012007
Vendredi 12/05/06

Ai fini de lire un bouquin très intéressant : Hard revolution de G. Pelecanos, c’est un polar très documenté sur les émeutes raciales aux Etas-Unis avant le meurtre de Martin-Luther King… A lire absolument !

Vous ai-je dit que j’adorais la poésie ?

Les polars, la poésie, planter des tas de choses dans mon petit jardin, écouter Massive Attack, Placebo, prendre l’apéro sous la tonnelle, aller dormir à Chausey… et surtout rester baba devant la beauté infinie de ma petite Ninon.

Pour la recette de la bolo, il faudra encore attendre un peu.




Humeur

11012007
Mardi 09/05/2006

Je me disais hier en concoctant ma fameuse recette de sauce bolognaise, pourquoi ne pas en faire profiter tout le monde… et pourquoi ne pas communiquer itou ma mauvaise humeur quotidienne (enfin pas toujours)

Crée donc ton blog ma fille m’ordonnais-je in petto (car je suis volontier polyglotte) ça calmera un peu ton ego surdimensionné. Voilà qui est fait.

En ce qui concerne ma recette de sauce bolognaise, tout le secret réside dans la carotte rapée… mais ceci est une autre histoire.







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